Le premier jour de la semaine…

12 avril 2020

« Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?

Lui qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous

comment ne nous donnera-t-il pas aussi tout avec lui, par grâce ?

Qui accusera les élus de Dieu ?

Le Christ Jésus est celui qui est mort

Bien plus, il est ressuscité, il est à la droite de Dieu,

et il intercède pour nous ! »

Romains 8.31-34

 

Pour la première fois de notre vie, sans doute, nous voilà empêchés de nous réunir, pour célébrer ensemble la résurrection de notre Seigneur, le salut de notre Dieu…

Mais en vérité, qu’est-ce qui pourrait nous en empêcher ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? Qui fera taire notre louange ?

Au moment où nous lisons ces paroles, nous sommes ensemble, unis par l’Esprit de Dieu dans la victoire de son amour sur notre péché et notre mort.

Car le troisième jour, il est ressuscité…

Le premier jour, il a offert son pardon ; le second jour, il a combattu notre mort ; le troisième jour, il a délivré notre vie.

Oui, le Seigneur est ressuscité, premier-né d’un grand nombre de frères, et nous voici, unis et réunis dans sa victoire, dans la fraternité du salut de Dieu.

Avec lui, en lui, nous partageons la paix par la foi, la liberté dans l’espérance, la joie dans la délivrance.

Amen !

Louons le Dieu Sauveur, avec ces versets du Psaume 118 :

« Célébrez l’Éternel, car il est bon, Car sa bienveillance dure à toujours ! Qu’Israël dise : car sa bienveillance dure à toujours ! Que ceux qui craignent l’Éternel disent : car sa bienveillance dure à toujours !

Du sein de la détresse j’ai invoqué l’Éternel : l’Éternel m’a répondu, il m’a mis à l’aise.

Le Seigneur est pour moi, je ne crains rien : que peuvent me faire des hommes ? L’Éternel est mon secours !

L’ennemi me poussait fort pour me faire tomber ; mais le Seigneur m’a secouru. L’Éternel est ma force et mon chant ; il est devenu mon salut. Des cris de triomphe et de salut s’élèvent dans les tentes des justes : la droite de l’Éternel agit avec puissance !

Je ne mourrai pas, mais je vivrai, et je redirai les œuvres de l’Éternel.

L’Éternel m’a châtié, mais il ne m’a pas livré à la mort. Ouvrez-moi les portes de la justice : par elles j’entrerai, je célébrerai l’Éternel.

Voici la porte de l’Éternel : c’est par elle qu’entrent les justes. Je te célébrerai, parce que tu m’as répondu, parce que tu es devenu mon salut.

La pierre qu’ont rejetée ceux qui bâtissaient est devenue la pierre principale, celle de l’angle. C’est de l’Éternel que cela est venu : C’est un miracle à nos yeux.

C’est ici la journée que l’Éternel a faite : à cause d’elle, soyons dans l’allégresse et la joie ! »

 

Célébrons Jésus-Christ vainqueur, la promesse accomplie ! Chantons à notre libérateur !

À toi la gloire, Ô ressuscité !

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Dans l’Évangile selon Marc, 16.1-11, lisons le récit de la résurrection de notre Seigneur

“Lorsque le sabbat fut passé, Marie-Madeleine, Marie mère de Jacques et Salomé achetèrent des aromates, afin d’aller embaumer Jésus.

Le premier jour de la semaine, elles se rendirent à la tombe très tôt au lever du soleil. Elles disaient entre elles : Qui nous roulera la pierre de l’entrée du tombeau ?

Elles levèrent les yeux et s’aperçurent que la pierre, qui était très grande, avait été roulée. Elles entrèrent dans le tombeau, virent un jeune homme assis à droite, vêtu d’une robe blanche, et elles furent épouvantées.

Il leur dit : Ne vous épouvantez pas ; vous cherchez Jésus de Nazareth, le crucifié ; il est ressuscité, il n’est pas ici ; voici l’endroit où on l’avait déposé. Mais allez dire à ses disciples et à Pierre qu’il vous précède en Galilée : C’est là que vous le verrez, comme il vous l’a dit.

Elles sortirent du tombeau et s’enfuirent tremblantes et hors d’elles-mêmes mais elles ne dirent rien à personne à cause de leur effroi.

Jésus, ressuscité le matin du premier jour de la semaine, apparut d’abord à Marie-Madeleine de laquelle il avait chassé sept démons.

 Elle alla en porter la nouvelle à ceux qui avaient été avec lui, et qui menaient deuil et pleuraient. Quand ils entendirent qu’il vivait et qu’elle l’avait vu, ils ne la crurent pas.”

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Nous voici ce matin emplis de lumière, à célébrer, à chanter le cœur glorieux de notre foi, de notre vie.

La foi, la vie ; c’est la même chose…

Nous voici à célébrer ce qui est le véritable commencement de tout, après l’épreuve de la perdition infligées par le malin… Le véritable commencement, le commencement de la vie enfin possible, parce qu’il n’y a plus de condamnation… Plus aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ, car la loi de l’Esprit de vie en Christ-Jésus libère de la loi du péché et de la mort…   Ro 8.1

Quiconque est en Jésus-Christ est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, et voici : toutes choses sont devenues nouvelles !  2 Co 5.17

La venue de Jésus, le Christ, est le commencement véritable de la création. C’est pourquoi « commencement » est le premier mot de l’Évangile selon Marc, que nous lisons… Et ce commencement, le récit de Pâques l’exprime par ces mots :

Le premier jour de la semaine…

Il en est toujours ainsi avec la parole de Dieu… Les détails les plus anodins en apparence s’avèrent d’une grande importance, voire lumineux, pour la juste compréhension de l’ensemble d’un récit, d’un enseignement… Les juifs le savent, qui honorent chaque lettre de la Parole de Dieu. Il n’y a pas de détail anodin. Le premier jour de la semaine…

Est-ce que nous nous rappelons que le dimanche est le premier jour de la semaine ? Non pas le dernier, comme nous le considérons couramment, culturellement… Le premier.

Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie que le dimanche est le jour qui est au commencement des six autres jours, qu’il est le jour qui nourrit toute la semaine.

Cela signifie que le dimanche n’est pas le jour où nous nous reposons de ce que nous avons fait, de notre propre chef, les six jours précédents, mais le jour à partir duquel nous agirons avec Dieu, selon sa volonté, les six jours suivants.

Ceux qui appartiennent à Jésus-Christ agissent, travaillent à partir de Pâques, parce que Pâques est le commencement qu’ils célèbrent et dont ils se nourrissent tous les dimanches, comme le symbolise et l’accomplit la cène qu’ils partagent ce jour-là. Ils vivent tout à partir de la victoire, qui les appelle et les réunit chaque premier jour de chaque semaine ; ils font tout à partir de la victoire, ou ils ne font rien…

C’est pourquoi il est tellement important, tellement essentiel, chaque dimanche, chaque premier jour de chacune de nos semaines, de nous rassembler dans la victoire, de nous en emplir et de la partager, ensemble, afin de n’être pas démunis, vulnérables dans le monde, face aux menaces et aux agressions de l’ennemi ; afin de n’être pas ballottés selon le cours de ce monde, sans savoir ce que nous faisons ni où nous allons… Afin que les 365 jours par an de notre vie soient tous vécus dans la vie éternelle.   Éph 2.2

Quoique vous fassiez, faites tout pour la gloire de Dieu, exhorte l’Évangile…  1 Co 10.31

Qu’est-ce que la gloire de Dieu, sinon de nous avoir sauvés ? Ce qui fait la gloire de Dieu, c’est le salut de ses enfants, accompli le premier jour de la semaine au prix de la croix…

Faites tout pour la gloire de Dieu signifie donc : Faites tout à partir de Pâques, à partir du premier jour de la semaine, parce qu’il est le premier jour, le commencement véritable de votre vie ; faites tout en Christ ressuscité, faites tout à partir de sa victoire, faites tout dans la louange de son salut ; faites tout à partir de l’Église qu’il rassemble, à partir du peuple des rachetés de Dieu ; faites tout selon que la vérité en vous n’est plus la mort, mais l’amour… Parce que Dieu est amour.  1 Jn 4.16

Faites tout parce Dieu est amour ; parce qu’il n’est pas le Dieu qui condamne, mais le Dieu qui pardonne et sauve ceux qui l’écoutent, ceux qui vivent à son écoute, ceux qui agissent à partir de sa victoire, conduits par sa victoire ; ceux qui agissent à partir du premier jour de la semaine…

 

Je ne mourrai pas, mais je vivrai, et je redirai les œuvres de l’Éternel, prophétisait David. Oui, en Christ ressuscité, la vérité n’est plus la mort, mais l’amour ; l’amour qui ne succombe jamais…  1 Co 13.8

Soyez encouragés à faire de cette étonnante vérité l’essentiel de votre témoignage. Il arrive que l’on nous demande ce que nous apporte la foi, ce que nous apporte le fait de vivre la foi, de vivre l’Église…

C’est tellement étrange pour ceux qui appartiennent au monde…

Soyez encouragés dans ce cas à répondre : « Ce que Jésus-Christ m’a apporté, c’est la vie éternelle. Parce que son amour éternel m’a racheté, pardonné et sauvé de la mort. Je vis avec Christ, je vis en en Christ, parce que son amour a vaincu ma mort, parce que sa victoire règne en moi. Voilà ce qui est pour moi l’essentiel, par ce que je suis certain qu’à partir de sa victoire, tout est possible ; vivre est possible ; vivre ensemble, agir ensemble, construire ensemble devient possible, infiniment !

Soyez assurés qu’un tel témoignage ne laissera pas indifférent. Qu’il suscitera l’étonnement de celui qui vous aura interrogé… Oh, peut-être se moquera-t-il dans un premier temps, comme pour se protéger d’une telle annonce, comme les disciples ne crurent pas les femmes qui leur annonçaient avoir vu Jésus ressuscité, et même se moquèrent d’elles ; comme les philosophes athéniens et le gouverneur Festus se moquèrent de Paul… Mais il y aura au moins l’étonnement, qui nourrira le questionnement, et peut-être, conduira à l’émerveillement…   Actes 17.32, 26.24

Si l’on vous demande : Pourquoi êtes-vous engagés dans la foi, dans l’Église ? Ne parlez pas de bonnes œuvres, de solidarité, de charité… Ne cherchez pas à plaire, à vendre le Seigneur… Nous faisons les œuvres auxquelles la foi nous appelle, oui, bien sûr, mais nous n’en parlons pas, nous n’en faisons pas la justification de notre engagement… Pourquoi ?

D’une part, parce que cela n’étonnera personne, et ne pourra susciter qu’une indifférente approbation ; d’autre part, parce que l’on nous répondra qu’il n’est pas besoin d’être chrétien pour faire de bonnes œuvres, que beaucoup d’athées en font aussi, et nous aurons alors la bouche fermée. Comme tous ceux qui veulent se justifier par eux-mêmes…

Non… Si l’on vous demande ce que vous apporte la foi, témoignez l’assurance de votre vie éternelle en Christ ressuscité pour vous. C’est cela avant tout, témoigner l’Évangile : annoncer la victoire, la mort engloutie dans la victoire.   1 Co 15.54

 

Et puisque nous parlons d’étonnement, recevons nous aussi, à nouveau, l’étonnement de notre salut…

Que signifie Christ est ressuscité ? En quoi, par cette annonce, toutes choses sont-elles, pour nous, devenues nouvelles ?

« Christ est ressuscité » signifie-t-il : Dieu est plus fort que la mort ? Non. Certes, Dieu est plus fort que la mort, mais cette vérité est-elle proprement chrétienne ? Non. Les juifs le croyaient déjà, et tous les faux dieux de toutes les religions du monde sont censés être plus forts que la mort. Même s’il y a là une vérité, il n’y a aucune nouveauté, aucun étonnement…

« Christ est ressuscité » signifie beaucoup plus… Cela signifie premièrement : « Christ est mort »… Autrement dit : Dieu a consenti en Christ à mourir pour nous ; il s’est livré à notre mort, pour nous en délivrer. De même que pour sauver un noyé, il faut plonger.

Christ est ressuscité signifie : La parole de Dieu s’est faite chair, s’est faite homme jusqu’au bout, jusqu’à mourir, comme nous mourons, à cause du péché.      Jean 1.14

Voilà l’étonnement premier de l’Évangile, folie pour les uns, scandale pour les autres1 Co 1.23

Et de là vient le second étonnement, la Bonne Nouvelle vraiment nouvelle : « Christ est ressuscité » ne signifie pas seulement « Dieu est ressuscité », mais signifie surtout : « Dieu a ressuscité Jésus » ; c’est-à-dire : l’homme rejoint par Dieu ressuscite en Christ. En Christ ressuscité, un homme, Jésus, est ressuscité… Et par la foi, chacun d’entre nous, nous sommes cet homme-là ; il est le premier-né d’entre les morts, premier-né d’un grand nombre de frères !  Actes 2.32, Col 1.18, Ro 8.29

« Christ est ressuscité » signifie : Dieu a subi ma mort pour vaincre ma mort ; il m’a cherché dans la mort pour me ramener à lui. Par la foi en Jésus-Christ, c’est ma chair qui ressuscite, qui renaît à la vie, à la vie éternelle. Par la foi en Jésus ressuscité, je suis le temple de Dieu ; et ce n’est plus moi qui vit, mais c’est Christ qui vit en moi !  1Co 3.16 ; Ga 2.20

En Jésus-Christ, Dieu est mort avec moi, afin que je ressuscite avec lui, en vie éternelle. Voilà l’Évangile !

Voilà en quoi toutes choses sont vraiment nouvelles, par Jésus-Christ ressuscité. Voila ce qu’aucune autre religion, aucune autre sagesse ne peut ni enseigner ni  même accepter.

Alors, osons témoigner : Ce que m’apporte la foi en Jésus-Christ, c’est la vie éternelle. Et cette vie est pour toi aussi..!

Et à partir de là, à partir du ressuscité, à partir du premier jour de la foi, tout est possible, toute est offert… Car mon avenir n’est plus un problème, une angoisse, mais une promesse accomplie, infinie. Alors, délivré du souci de moi-même, du souci du lendemain, je peux tourner la tête vers mon prochain, et même m’inquiéter de lui, prendre soin de lui. Pourquoi ? Parce que Dieu est mon salut, parce qu’il m’a ressuscité de ma mort, parce qu’il a vidé mon tombeau, parce qu’il n’y a plus de condamnation contre moi qui suis en Christ-Jésus ; parce que, si Dieu a été pour moi, plus rien ne peut être contre moi… Alors je peux redevenir un être humain, un enfant de Dieu. Je peux naître de nouveau, non plus pour mourir,mais pour aimer. Comme Dieu m’a aimé, comme il s’est consacré à mon salut. Et à ton salut, de même…

Que le ressuscité libère en nous un tel témoignage !

 

Lorsque Marie-Madeleine vient au tombeau, le premier jour de la semaine, elle amène les aromates qu’elle a préparés pour embaumer le corps de Jésus…

Mais ces aromates ne seront pas utilisés. Jésus n’est plus là. Il appelle, déjà, plus loin. Il appelle à vivre le salut, la nouveauté.

Jésus n’a pas été embaumé. Il ne sera pas un souvenir. Il n’est pas pour nous un souvenir, mais il est notre avenir, notre avenir infini, notre vie éternelle.

C’est pourquoi notre culte, le premier jour de nos semaines, n’est pas un mémorial, une tradition appelée à s’éteindre, mais une célébration vivante ; emplie, non pas de regret, mais d’espérance… Celui qui regarde en arrière n’est pas bon pour le royaume des cieux…  Luc 9.62

Les bâtiments peuvent vieillir, se décrépir, s’écrouler ; les œuvres peuvent s’essouffler, s’éteindre ; ainsi va le monde, dont la figure passe.  Mais le royaume des cieux est devant nous, comme il est au milieu de nous. Alors pour nous, vivre la foi, vivre la résurrection, ce ne sera jamais nous complaire en nostalgies, ni même entretenir quelque patrimoine ; ce sera toujours investir et nous investir en Jésus-Christ, investir pour le jour de son retour.

Notre foi est un voyage, un passage de la mort à la vie, du monde au royaume des cieux, des maisons qui s’écroulent à la maison du Père. Et ce voyage a pour nom l’Église, le peuple en marche vers le pays promis, le peuple à l’œuvre du pays promis, désormais grand ouvert devant nous.

Rien ne pourra nous empêcher d’arriver à bon port, parce que Christ est notre départ et notre arrivée, parce que sa victoire est le premier jour de notre vie éternelle !

 

Chantons ensemble notre libération !  https://www.youtube.com/watch?v=4HMaewnClGE

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En  ce premier jour de la semaine, et tous ces jours à venir, prions pour

Notre monde éprouvé, apeuré, endeuillé ; que les cœurs se tournent vers celui qui est le libérateur, la solution à tous les fléaux du malin,

Prions qu’il apporte l’espérance, la confiance, l’énergie à tous ceux qui en ont besoin aujourd’hui dans leur mission, leur travail, leur entreprise, leur projet,

Pour tous ceux qui, par leur profession, sont appelés à se dévouer pour le bien public ; que notre foi, notre message leur vienne en soutien,

Prions qu’il suscite entre tous la solidarité qu’il nous a lui-même manifestée, jusqu’au bout. Afin que ceux qui sont seuls, démunis, tous ceux qui ont besoin d’assistance, ne souffrent pas davantage encore de cette situation,

Prions que tous trouvent en Lui la joie de vivre au lieu de la peur de mourir ; la victoire plus forte que les larmes,

Prions aussi pour notre Église, notre témoignage, notre annonce de la vie éternelle en Jésus-Christ ; qu’elle ne soit pas affaiblie par cette épreuve, mais au contraire renforcée par la foi qui nous rassemble, dans l’œuvre du Royaume,

Et que notre foi soit en nous la liberté de nous investir résolument en Jésus-Christ, dans le salut du monde ! Ce que nous sommes ensemble, en Christ, en Église, voilà ce qui subsistera, ce qui existera, ce qui fructifiera, pour les siècles des siècles !

N’aie pas peur, car je suis avec toi ! promet le Seigneur.  Ésaïe 41.10

Et ne nous relâchons pas à concrétiser notre prière, tous ces jours à venir, en exprimant le lien fraternel et solidaire entre nous et envers les personnes et situations que le Seigneur nous confie, par un appel téléphonique, par l’écoute et la vigilance, par la proposition d’un service autorisé par les mesures de confinement…

Tout le bien que nous ferons, c’est ce que nous ferons au nom et par la puissance de ce que Dieu a accompli pour nous, en Jésus-Christ crucifié et ressuscité, avec lequel nous prions :

Notre Père qui es aux cieux…

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Le salaire du péché, c’est la mort

Mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle…

Rendons grâce à Dieu, qui nous donne la victoire en Jésus-Christ, notre Seigneur !      Ro 6.23 ; 1Co 15.57

Allons ensemble dans la fraternité du Ressuscité et dans l’enthousiasme de son Esprit,

qui proclame en nous : Alléluia ! Christ est vainqueur !

Chantons à sa gloire !

https://www.youtube.com/watch?v=mfxs5zInz5M

 

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