L’Église confinée…

19 avril 2020

« J’ai cherché l’Éternel, et il m’a répondu

Il m’arrache à toutes mes frayeurs

Quand on regarde à lui, on resplendit de joie

Et le visage n’a pas à rougir

Quand un malheureux crie, l’Éternel entend

Et le sauve de toutes ses détresses »  Psaume 34.5-7

 

Notre monde est assombri, apeuré, traumatisé. De plus en plus confiné, par crainte de la mort…

Pour lui, pour tous nos semblables comme pour nous-mêmes, invoquons l’amour de notre Dieu et sa victoire, que nous célébrons en ce premier jour de la semaine. Qu’elle emplisse notre esprit, notre cœur et notre chair, et qu’elle libère nos voix pour chanter la louange du salut de Dieu, la louange du Christ ressuscité, notre libérateur !

On entend souvent dire, avec lassitude : « Vraiment, la vie ne fait pas de cadeau ! »

Mais la vérité qui nous rassemble et nous anime, c’est que Dieu nous a fait cadeau de la vie ! Ce cadeau, c’est Jésus-Christ.

Par sa venue, notre Père nous a offert

Sa puissance dans notre faiblesse

Son pardon dans notre péché

Sa parole dans notre ignorance

Sa fidélité dans nos défaillances

Sa paix dans nos blessures

Et jusqu’à sa vie dans notre mort !

Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don de Dieu, c’est la vie éternelle, en Jésus-Christ notre Seigneur.

Louons le Dieu Sauveur, avec ces versets du Psaume 107 :

“Célébrez l’Éternel, car il est bon, Car sa bienveillance dure à toujours !

Que les rachetés de l’Éternel le disent, ceux qu’il a rachetés de la main de l’adversaire et rassemblés de tous les pays, de l’est et de l’ouest, du nord et de la mer !

Ils erraient dans le désert, en chemin sur une terre aride, Ils ne trouvaient pas de ville habitable. Ils souffraient de la faim et de la soif ; Leur âme était abattue.

Dans leur détresse, ils crièrent à l’Éternel, Et il les délivra de leurs angoisses.

Il les conduisit par le droit chemin, Pour qu’ils aillent vers une ville habitable.

Qu’ils célèbrent l’Éternel pour sa bienveillance et pour ses merveilles en faveur des humains…

Car il a rassasié l’âme avide, Il a comblé de biens l’âme affamée.”

Jésus-Christ est ressuscité, il est notre salut et notre joie ; il est vivant, pour la joie et le salut du monde ! Célébrons la promesse accomplie de notre Dieu ; Chantons à notre libérateur !

À toi la gloire, ô ressuscité, à toi la victoire, pour l’éternité !

https://www.youtube.com/watch?v=FcTwOzbKgTo&feature=youtu.be&fbclid=IwAR3pVT59uPrFowzuvLlQgqP30Y9usoPzNXKtRifLflz3lCQ9KbZz0ltKr-8

 

Dans l’Évangile selon Jean, 20.19-291, lisons la révélation du Ressuscité aux disciples…

« Le soir de ce jour (où Marie-Madeleine avait vu le Seigneur vivant), le premier jour de la semaine, les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient fermées, par la crainte qu’ils avaient des Juifs.

Jésus vint, et debout au milieu d’eux, il leur dit : Que la paix soit avec vous !

Quand il eut dit cela, il leur montra ses mains et son côté. Les disciples se réjouirent en voyant le Seigneur.

Jésus leur dit de nouveau : Que la paix soit avec vous ! Comme le Père m’a envoyé, moi aussi, je vous envoie.

Après ces paroles, il souffla sur eux et leur dit : Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés, et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus.

Thomas, appelé Didyme, l’un des douze, n’était pas avec eux, lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur.

Mais il leur dit : Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets mon doigt à la place des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.

Huit jours après, les disciples de Jésus étaient de nouveau dans la maison, et Thomas avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées, et debout au milieu d’eux, il leur dit : Que la paix soit avec vous !

Puis il dit à Thomas : Avance ici ton doigt, regarde mes mains, avance aussi ta main et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais crois !

Thomas lui répondit : Mon Seigneur et mon Dieu !

Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, tu as cru. Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui ont cru ! » 

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Le soir de ce premier jour de la semaine, où Jésus s’était révélé vivant à Marie-Madeleine, nous trouvons les disciples confinés dans une maison, les portes bien fermées ; confinés par la peur…

Voilà qui n’est pas sans relation avec notre situation présente… Avec le confinement dans lequel nous nous trouvons nous-mêmes, par crainte du CoVid 19 et de la mort qu’il répand sur son passage.

Les disciples se sont confinés par la crainte qu’ils avaient des juifs, c’est-à-dire par crainte de la mort que les autorités juives voulaient leur infliger, comme ils l’ont infligée à leur maître. Pas question de sortir, le risque est trop grand !

Nous aussi, nous sommes confinés par la crainte de la mort que le CoVid 19 pourrait nous infliger, comme il l’a déjà infligée à ce jour à plus de 150 000 personnes dans le monde.

Mais voici que dans leur confinement, dans l’enfermement de la peur, survient le Seigneur. Le Ressuscité.

Il leur dit : Que la paix soit avec vous !

 

La paix… C’est sans aucun doute ce dont les hommes le plus ont besoin, aujourd’hui, face à cette menace planétaire.

Mais quelle est cette paix que le Seigneur apporte aux disciples terrés, terrifiés dans leur cachette, derrière leur porte verrouillée ?

Est-ce la tranquillité à laquelle nous aspirons tous, un peu comme un rêve : être préservés, mis à l’abri des violences de ce monde, qu’elles soient infligées par la nature ou par les hommes…Être préservés de souffrir, et même, du risque de souffrir. Pouvoir vivre et faire tranquillement ce que nous avons envie de vivre et faire, sans obstacles, sans oppositions…

Bien des hommes seraient disposés à adorer de toutes leur voix, de toutes leurs offrandes, le dieu qui leur assurerait une telle paix… La tranquillité ! Une vie puis une mort tranquilles, comme une fleur des champs tranquillement bercée puis un jour emportée par le vent… Ps 103.15-16

Malheureusement – ou heureusement ? – la paix apportée par Jésus n’a rien à voir avec cela. Avec la tranquillité. Car, à peine déconfinés, les disciples vont être envoyés par l’Esprit que Jésus souffle sur eux dans les quatre coins du monde, où ils seront tous martyrisés à cause de l’Évangile. Martyrisés par l’accusateur qui repousse la grâce, par le dominateur qui repousse l’amour.

La paix apportée par Jésus à ses disciples confinés est tout autre chose, et beaucoup plus, que la tranquillité.

La paix apportée par Jésus, c’est la certitude du salut, de la résurrection, de la mort vaincue. La certitude qu’aucune puissance ou créature d’en haut ou d’en bas – pas même le CoVid 19 – ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu en Jésus-Christ ; l’amour de Dieu venu à nous et vainqueur pour nous en Jésus-Christ. Ro 8. 38-39

La paix apportée par Jésus, c’est la certitude que rien ne peut nous enlever au salut de Dieu, à la victoire remportée pour nous par Jésus-Christ, à la victoire qui règne en nous par la foi.

La fureur des juifs comme des païens pourra torturer et mettre à mort les disciples, comme le CoVid 19 peut nous infecter et nous tuer, mais notre paix, la paix que le Ressuscité nous apporte, c’est l’assurance que la grâce de Dieu a déjà vaincu notre adversaire et notre mort, et qu’elle est déjà en nous la vie éternelle. Notre paix, c’est l’assurance que notre avenir n’est pas la mort, mais la liberté glorieuse des enfants de Dieu, dans la fraternité de celui qui nous a déjà sauvés.

Voilà ce qui est beaucoup plus que la tranquillité : la liberté.

 

Les disciples de Jésus représentent l’Église que nous sommes. Les disciples de Jésus enfermés par la peur et libérés par la foi sont donc pour nous nous un enseignement, concret, dans la situation de confinement qui est aussi la nôtre…

Nous qui sommes, comme eux, disciples de Jésus, nous nous demandons en ce moment : Comment vivre l’Église, comment être l’Église, comment témoigner le salut de Dieu dans de telles circonstances, alors que notre culte ne peut pas se réunir, alors que nos activités sont stoppées ? Les premiers disciples nous apportent la réponse, premièrement par le fait et la raison de leur confinement, et deuxièmement par l’Esprit-Saint que Jésus souffle sur eux.

 

Tout d’abord, pourquoi se sont-ils ainsi confinés ? Pour se protéger de la menace, pour préserver l’Église naissante qu’ils constituaient ensemble.

Ainsi, la première chose à faire pour nous comme pour les disciples à Jérusalem, c’est de protéger, préserver l’Église que nous sommes ensemble ; préserver le témoignage que le Seigneur nous a confié. Et pour cela, faire corps, à l’abri, pour maintenir son unité, sa solidité.

Bien sûr, nous ne pouvons pas faire corps dans le même lieu, comme les premiers disciples à Jérusalem, mais nous pouvons le faire dans le même Esprit, l’Esprit de liberté que Jésus a soufflé sur nous le jour où il nous a révélé et offert sa victoire… Et après tout, étant dans le même Esprit, nous sommes dans la même demeure. L’amour de Dieu n’est-il pas notre demeure véritable, notre demeure éternelle ? 2Co 5.1

Notre liberté dans cet Esprit, c’est d’être unis même si nous ne pouvons pas nous réunir ; unis par l’amour qui nous a sauvés, unis pour nous aimer comme le Seigneur nous a aimés. Et cela, nous pouvons le vivre, l’exprimer par l’attention fraternelle ; en prenant des nouvelles les uns des autres, en nous encourageant les uns les autres, en priant les uns pour les autres, les uns avec les autres, au moyen des outils de communication dont nous disposons ; téléphone, internet, et même ce bon vieux courrier… Souvenons-nous de Paul et des apôtres qui écrivaient aux Églises, à leurs frères, pour avant tout leur dire combien ils leurs étaient précieux, combien leur était précieux d’être leurs frères en Jésus-Christ.

Préserver notre Église, protéger notre Fraternité, nous le ferons avant tout en nous disant à quel point nous sommes précieux les uns pour les autres, à quel point il nous est précieux de nous aimer les uns les autres, comme le Seigneur nous a aimés ; de veiller les uns sur les autres, comme il veille sur nous.

Et cela, nous le ferons aussi en soutenant celles et ceux qui, parmi nous, ont reçu la charge d’administrer l’Église ; en veillant à maintenir, et même à renforcer notre engagement financier dans notre Église, dans le témoignage que Dieu nous a confié. Parce que notre liberté, contre cette menace, c’est de nous investir plus encore en Jésus-Christ. Comment mieux affirmer, face à l’ennemi qui nous enferme, la foi qui nous libère, la mission qui est notre liberté ?

Enfin, ou plutôt avant tout, préserver notre Église, nous le ferons en nous confinant avec la parole de Dieu, en resserrant notre lien avec la Bible… Comment mieux utiliser le temps d’inactivité auquel nous sommes contraints ? Comment mieux faire de ce confinement un espace de liberté ?

Faire corps, dans l’Esprit, avec la Parole de Dieu… Voilà comment, face à l’adversité, face à l’adversaire, nous protégerons et préserverons notre Église, notre embarcation dans la tempête, comme les premiers disciples se sont protégés, préservés ensemble de la mort qui les menaçait. Alors la Fraternité que nous formons en sortira, non pas affaiblie, mais renforcée !

 

Cela dit et bien entendu, préserver, confiner ensemble notre Église n’est pas une fin en soi. Préserver notre unité, cela ne peut être que pour préserver et même renforcer notre mission, amplifier l’annonce du salut de Dieu envers ceux qui ne l’ont pas entendu, envers ceux qui n’en vivent pas encore.

Et à cette fin, cette seul fin de notre vie dans le monde, nous pouvons trouver dans cette épreuve l’occasion d’un profond ressourcement, signifié par l’Esprit-Saint soufflé par Jésus sur les disciples ; l’Esprit-Saint qui fait des disciples des apôtres, ce qui signifie des envoyés.

Pourquoi ? Parce que l’isolement physique qui nous est imposé est l’occasion pour chacun d’entre nous de se réapproprier sa mission de disciple, d’entendre l’Esprit-Saint nous dire : le témoignage de ton Église, c’est d’abord l’énergie de foi que Dieu a investi en toi, le jour de ton baptême ; c’est d’abord ton investissement personnel dans le témoignage, comme celui de chacun de tes frères et sœurs ; l’Église, l’œuvre du royaume, repose sur chacun de ses membres, elle a besoin de toi, comme de chacun d’entre vous !

Ce témoignage personnel, c’est celui que nous donnerons autour de nous, dans nos relations amicales, de voisinage, auprès de nos collègues de travail ou de télétravail… Dans ce temps de confinement, le témoignage de notre Église sera avant tout le témoignage que chacun d’entre nous apportera à son prochain… Ou plutôt, ce temps de confinement nous donnera de réliser que le témoignage, la mission de notre Église, c’est avant tout le témoignage que chacun d’entre nous apporte à son prochain, à ceux qui lui sont proches, ceux qu’il côtoie, dans le quotidien…

 

En quoi consistera-t-il, ce témoignage, dans une telle circonstance ? D’abord, à ne pas nous plaindre ni accuser, comme ceux qui n’ont pas d’autres ressources, mais à écouter. Écouter l’inquiétude, la protestation, puis y répondre par l’espérance. L’espérance, dit leSeigneur, de ceux qui croient sans avoir vu. De ceux qui marchent par la foi et non par la vue.

2Co 5.7

C’est le moment de dire, à notre entourage : Oui, le monde est malade et apeuré ; oui la mort menace et frappe, je le vois et je le subis moi aussi. Mais je crois que la mort et celui qui l’inflige ont été vaincus par l’amour de Dieu qui s’est offert et révélé au monde en Jésus-Christ. Je crois qu’il est mon Sauveur et que rien ne peut m’enlever le salut dont il a payé le prix pour moi, même si je dois être infecté, moi aussi. Alors face à cette menace, à cette épreuve, c’est dans son amour et sa puissance de vie que je veux avant tout me confier, me confiner. Parce qu’il a déjà franchi toutes nos épreuves, et jusqu’à notre mort elle-même !

C’est pourquoi je suis persuadé que ceux qui demeureront ancrés dans sa victoire recevront la force et trouveront le moyen de surmonter cette épreuve, comme celles qui l’ont précédée. De la surmonter, au bénéfice de tous.

Telle est ma foi, telle est mon espérance. Nous souffrons, mais en Christ est notre victoire ; notre liberté, face à la mort, d’annoncer le salut. Son amour a eu le dernier mot, pour moi comme pour toi, pour que nous vivions. Écoute-le, et tu recevras toi aussi l’espérance qu’au delà de cette tempête, et de toutes les autres qu’il faudra encore traverser, nous verrons et nous vivrons un monde apaisé, où la mort ne sera plus, et où il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleurs. Ap 20.4

Oh, je sais, cela peut sembler irréaliste, utopique ; cela peut même prêter à sourire… Mais c’est pourtant bien ce que je crois, contre toute évidence, et ce que j’espère, contre toute espérance, par les yeux de la foi. Heureux ceux qui croient sans avoir vu, qui marchent selon l’assurance de ce qu’ils espèrent !  Ro 4.18 ; Éph 1.18 ; Hb 11.1,13

 

Voilà comment nous pouvons être l’Église, en ce moment. Voilà comment vivre et apporter la paix dans l’épreuve. Voilà comment l’Église peut témoigner, par chacune de nos voix, dans nos entourages. Et voilà comment notre Église se trouvera, non pas affaiblie, mais renforcée encore à la fin de ce confinement, de cette séparation de corps : en préservant notre fraternité, pour mieux exprimer notre liberté ; notre témoignage.

Nous voyons la mort, mais nous croyons au salut de Dieu. C’est le réalisme de la foi, le réalisme de ceux qui croient sans voir vu , et c’est ce dont notre monde a le plus grand besoin.   Afin que ce temps de confinement ne soit pas un enfermement craintif, mais un acte de liberté, de victoire. Un pas de plus dans le salut de Dieu.

 

Dans l’Esprit qui nous unit, chantons ensemble notre libération !

https://www.youtube.com/watch?v=4HMaewnClGE

1

Libéré, oui je suis libéré
Mes péchés sont pardonnés, maintenant je suis sauvé
Délivré, oui je suis délivré
De tous mes ennemis, Jésus ma libéré

R

Il n’y a plus de condamnation, plus de condamnation
Jésus Christ a payé ma rançon
Il n’y a plus de condamnation, plus de condamnation
Je suis libéré, racheté en son nom

2

Justifié, oui je suis justifié
Ma culpabilité, Jésus l’a enlevée
Sanctifié, oui je suis sanctifié
Par le sang de l’Agneau, qui m’a régénéré

3

Racheté, oui je suis racheté
L’esclavage est terminé, et je vis ma liberté
Héritier, je suis un héritier
Oui pour l’éternité, un enfant bien aimé

______________

En  ce premier jour de la semaine, et pour ces jours à venir, prions pour

Notre monde éprouvé, apeuré, endeuillé ; que les cœurs se tournent vers celui qui est le libérateur, la solution à tous les fléaux du malin, à toutes les douleurs qu’il inflige

Notre Église, notre Fraternité ; que dans ce temps de séparation de corps, l’Esprit de Dieu renforce notre unité dans la foi et dans la mission que le Seigneur nous a confiée ; qu’il ravive en chacun de nous la joie d’être son disciple !

Nos frères en situation de persécution, encore accentuée dans ces circonstances ; que l’Esprit de repentance et de compassion se saisisse des persécuteurs

Les écoliers, collégiens, lycéens que vivront demain une rentrée confinée ; que le Seigneur leur apporte la confiance et le courage, l’enthousiasme de reprendre leurs études, d’avancer dans le projet qu’il a préparé pour eux ; qu’il les console de ce temps de séparation d’avec leurs camarades

Les artisans, commerçants, entrepreneurs contraints à l’arrêt d’activité et sous la menace d’une faillite, ainsi que leurs salariés ; que l’Esprit de solidarité anime notre société, et fasse du relèvement des uns la volonté de tous

Notre gouvernement et tous les gouvernements du monde, dans l’immense responsabilité qui est la leur aujourd’hui ; que l’Esprit de Dieu éclaire et soutienne leurs décisions, qu’elles puissent être les meilleures possibles, les plus efficaces et les plus justes, et que nous puissions leur être le conseil et le soutien dont ils ont besoin

Tous ceux qui, par leur profession, sont appelés dans cette épreuve à se dévouer pour le bien public ; que notre reconnaissance leur vienne en soutien

Tous ceux qui souffrent pour toutes autres raisons que le CoVid 19 ; qu’ils ne soient pas oubliés, délaissés ; en particulier, les personnes et familles confrontées à des situations de handicap, à des violences intra-familiales, à des accidents de la vie,

Les pays aujourd’hui menacés dépourvus d’équipements sanitaires proportionnés à la menace, particulièrement en Afrique,

Prions qu’il suscite entre tous la solidarité qu’il nous a lui-même manifestée, jusqu’au bout. Afin que ceux qui sont seuls, démunis, tous ceux qui ont besoin d’assistance, ne souffrent pas davantage encore de cette situation,

Et ne nous relâchons pas à concrétiser notre prière, tous ces jours à venir, en exprimant le lien fraternel et solidaire entre nous et envers les personnes et situations que le Seigneur nous confie…

Le Seigneur a soufflé sur nous son Esprit, afin qu’avec lui nous fassions le bien qu’il a fait pour nous ; afin qu’avec lui nous puissions prier, en Esprit et en vérité :

Notre Père qui es aux cieux…

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Le salaire du péché, c’est la mort

Mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle…

Rendons grâce à Dieu, qui nous donne la victoire en Jésus-Christ, notre Seigneur !  1Co 15.57

Allons ensemble dans la fraternité du Ressuscité et dans l’enthousiasme de son Esprit,

qui proclame en nous : Alléluia ! Christ est vainqueur ! Chantons à sa gloire !

https://www.youtube.com/watch?v=mfxs5zInz5M

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