L’Esprit de vérité

17 mai 2020

 

 

 

 

 

« Je suis dans la maison de Dieu comme un olivier verdoyant

Je me confie dans la bienveillance de mon Dieu

Éternellement et à perpétuité !

Je te célébrerai éternellement, car tu as agi

Je veux espérer en ton nom, car tu es bon à l’égard de tes fidèles »   Psaume 52.10-11

 

Oui, le Seigneur a agi !

Alors que nous étions perdus, il est venu en Jésus-Christ nous ramener du péché à la grâce, de la mort au salut, de la condamnation à l’espérance.

En Jésus-Christ, il s’est fait notre frère, jusque dans la mort, afin qu’en lui nous ressuscitions dans sa victoire.

Il est en nous le chemin, l’œuvre du Père ; la vérité, son amour éternel ; et la vie, le fruit de son amour.

Écoutons sa Parole célébrer sa bienveillance, sa fidélité, sa grâce qui nous donne la paix, dont aucune puissance de mort ne pourra nous séparer…    Ro 8.39     

Avec joie, rendons grâces au Père qui nous a rendus capables d’avoir part à l’héritage des saints dans la lumière.

Il nous a délivrés du pouvoir des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé, en qui nous avons la rédemption, le pardon des péchés.

Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute la création. Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses, et tout subsiste en lui.

Il est la tête du corps, de l’Église. Il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. Car il a plu à Dieu de faire habiter en lui toute plénitude et de tout réconcilier avec lui-même, aussi bien ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix.

Et vous, qui étiez autrefois étrangers et ennemis par vos pensées et par vos œuvres mauvaises, il vous a maintenant réconciliés par la mort dans le corps de sa chair, pour vous faire paraître devant lui saints, sans défaut et sans reproche ; si vraiment vous demeurez dans la foi, fondés et établis pour ne pas être emportés loin de l’espérance de l’Évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont nous sommes devenus les serviteurs.     Colossiens 1.12-23

 

Le Seigneur nous a ressuscités !

Par la foi, dans son Esprit, nous appartenons au règne de Dieu, à l’œuvre éternelle de son amour. Tournons les yeux vers lui, pour rayonner de joie !

https://www.youtube.com/watch?v=XPAnmXBJnH4

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Revenons ce dimanche avec les disciples, à l’écoute de la révélation et des promesses du Seigneur, avant son départ pour la croix… Dans l’Évangile selon Jean, ch. 14.15-26

« Si vous m’aimez, vous garderez mes commandements, et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Défenseur qui soit éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut pas recevoir, parce qu’il ne le voit pas et ne le connaît pas ; mais vous, vous le connaissez, parce qu’il demeure près de vous et qu’il sera en vous.

Je ne vous laisserai pas orphelins, je viens vers vous.

Encore un peu de temps, et le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez parce que moi je vis, et que, vous aussi, vous vivrez. En ce jour-là, vous connaîtrez que moi, je suis en mon Père, vous en moi, et moi en vous.

Celui qui a mes commandements et qui les garde, c’est celui qui m’aime. Celui qui m’aime sera aimé de mon Père, moi aussi je l’aimerai et je me manifesterai à lui.

Jude, non pas l’Iscariot, lui dit : Seigneur, comment se fait-il que tu doives te manifester à nous et non au monde ?

Jésus lui répondit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole, et mon Père l’aimera ; nous viendrons vers lui et nous ferons notre demeure chez lui. Celui qui ne m’aime pas, ne garde pas mes paroles. Et la parole que vous entendez n’est pas de moi, mais du Père qui m’a envoyé.

Je vous ai parlé de cela pendant que je demeure auprès de vous. Mais le Défenseur, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, c’est lui qui vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que moi je vous ai dit. » 

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Je suis plus que l’envoyé de Dieu, a révélé Jésus à ses disciples… Je suis le Dieu vivant parmi vous.  Avec vous.

Mais je suis pour peu de temps avec vous.  Et là où je vais, vous ne pouvez venir. Quel est ce lieu où les disciples ne peuvent pas venir ? Est-ce le royaume des cieux, la maison du Père ? Non, puisque Jésus, dit-il part y préparer leur place, notre place…

Ce lieu où les disciples ne peuvent pas venir, c’est la croix… Je vais, dit Jésus, affronter et combattre pour vous le malin et la mort qu’il vous inflige, afin de vous ramener au Père, à la vie. Et cela, je m’en vais seul l’accomplir, car moi seul, je peux l’accomplir. Je suis, moi seul, votre Sauveur.

Cependant, je m’en vais pour revenir, et revenir plus encore qu’avec vous, promet le Seigneur. Je m’en vais, afin que là où je suis – la maison de mon Père, le royaume des cieux – vous y soyez aussi. Je reviendrai et vous serez en moi, et moi en vous…

L’incroyable révélation est celle-ci : Maintenant, je suis parmi vous le royaume des cieux, et quand je reviendrai, non seulement parmi vous mais en vous, vous serez vous aussi le royaume des cieux. Vous serez en moi et je serai en vous l’œuvre de Dieu ; l’œuvre éternelle de son amour. Car le royaume des cieux, la maison du Père, c’est l’amour de Dieu qui emplit le monde, c’est la lumière qui chasse les ténèbres, la vie qui emplit le néant.

Comment cela se fera-t-il ? Comment Jésus reviendra-t-il en ses disciples, en ceux qui croient en lui, pour qu’ils agissent en lui ? Écoutons-le, pour comprendre.

 

Si vous m’aimez, poursuit Jésus, vous garderez mes commandements… Quels sont ses commandements ? Dans une synagogue, un pharisien avait demandé à Jésus quel est le plus grand commandement de la loi… Jésus avait alors répondu : Tu aimeras ton Dieu de tout ton cœur, toute ton âme, toute ta pensée, et : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Mais ces commandements sont les commandements de la loi, pas ceux de Jésus… Ce sont les commandements qui qui accusent le péché, alors que Jésus, lui, fait grâce…    Mt 22.34-40

Les commandements dont parle Jésus, ce sont les commandements qu’il a donné à ses disciples, et pas aux pharisiens… Ils sont eux aussi au nombre de deux.

Le premier est celui-ci : Vous êtes mes disciples, si vous demeurez dans ma parole. Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres.      Jn  8.31-32

Ma parole, enseigne Jésus, la parole de Dieu, c’est l’amour et la vie qui emplissent le monde, comme ils vous emplissent vous-mêmes, par la foi. Pour que nous soyons ensemble le royaume des cieux, la vie qui emplit le monde, ne vous éloignez pas de ma Parole. Ne cessez pas de l’écouter, d’y demeurer. Pas un seul jour.

Le second commandement, le commandement nouveau, dit Jésus, c’est : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés ».          Jn 13.14

Ce commandement, Jésus l’a prononcé après avoir lavé les pieds de ses disciples. Un geste par lequel il les appelle à demeurer solidaires dans la mission qu’il s’apprête à leur confier. La mission de parcourir le monde, à pied, en son nom… Le commandement est clair, et on ne peut plus concret : vous accomplirez l’œuvre du royaume si vous demeurez ensemble et solidaires les uns des autres ; si les uns les autres, vous vous lavez les pieds, vous prenez soin des fatigues et des douleurs que vous causera l’annonce au monde du salut en mon nom. La solidarité, c’est par excellence l’expression concrète de l’amour.

Si vous m’aimez, dit Jésus, alors demeurez à mon écoute, et demeurez ensemble, solidaires, attentifs et secourables les uns envers les autres. Alors nous serons l’Église, l’œuvre de Dieu qui emplit le monde.

 

Mais Jésus fait plus que donner des commandements. Car, plus qu’un dieu qui commande, il est le Dieu qui accomplit. Celui qui vient, qui vient produire en nous le vouloir et le faire conforme à sa volonté, conforme au salut du monde.     Phi 2.13

Le Père, promet-il, vous enverra un autre que moi, un soutien, un défenseur, l’Esprit de vérité. Il vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit.

À ceux qui écoutent le Seigneur et demeurent solidaires dans la foi, le Père envoie son Esprit, pour qu’il atteste en eux la vérité : que Jésus est le Fils de Dieu, qu’il est mort et ressuscité pour eux, et que vivre en vérité, c’est annoncer au monde le salut en son nom. Je suis le chemin, la vérité et la vie, a dit Jésus… À travers le témoignage des disciples, l’Esprit atteste que la vérité n’est pas la mort, mais l’amour, et que l’amour se donne à entendre et à vivre en Jésus-Christ. En Jésus-Christ, seul.

 

L’Esprit-Saint sera en vous, dit Jésus, un soutien, un défenseur – ce sont les traductions les plus justes du mot « paraclet » employé dans l’Évangile… Contre qui l’Esprit-Saint sera-t-il le défenseur des disciples du Ressuscité ?

Ce ne sera pas contre des hommes. Car Jésus-Christ n’a pas d’ennemis parmi les hommes. Juifs ou païens, il n’y a devant lui que des pécheurs, qu’il est venu non pas juger, mais sauver. Vous n’avez pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les pouvoirs de ténèbres, écrit Paul, l’ennemi que Jésus a aimé et sauvé.         Éph 6.12

Votre ennemi, c’est le prince de ce monde, prévient Jésus. Il fera de vous ses premières cibles, parce que vous qui étiez ses proies, vous êtes devenus en moi ses adversaires. Alors il n’aura de cesse de vous détourner de moi, et pour cela, son arme la plus redoutable sera de se moquer de votre foi, en accusant votre chair. En vous disant, par exemple :

« Crois-tu vraiment que Dieu t’aime ? Qu’il t’aime au point d’avoir souffert et subi ton péché et ta mort pour te sauver ? Te crois-tu vraiment digne d’un tel amour, d’un tel sacrifice ? Et pourquoi ? Vaudrais-tu mieux que les autres ? Serais-tu moins égocentrique, moins soucieux de toi-même ? Mais non ! Tu es comme les autres, tu ne te soucies de Dieu que lorsque tu as un problème ou un désir… Est-ce que tu lui es fidèle, lorsque tu n’as rien à lui demander ? Et quand tout va bien, est-ce que tu pries pour ton prochain que tu ne connais pas, que tu n’aimes pas ? Et si tu le fais, est-ce sincère, ou pour te donner bonne conscience ? Allez, oublie donc ces rêveries d’amour vainqueur, de vie éternelle, qui ne servent qu’à te flatter à tes propres yeux… Oublie ce don de Dieu qui te coûte si cher, par ailleurs, et pour gagner quoi..? Imagines-tu vraiment que Dieu compte sur toi pour bâtir son royaume ? Ne vas-tu pas en vérité souffrir et mourir comme ceux qui ne croient pas ? Occupe-toi plutôt des réalités, de défendre tes intérêts, de gagner et protéger ton bonheur et celui des tiens… Mange et bois, car demain tu mourras !      1 Co 15.32

…N’est-ce pas redoutablement habile ? Qui n’en serait pas déstabilisé ? Et ce n’est qu’un échantillon…

Car l’ennemi se sert parfois de la propre famille des chrétiens, de leurs parents ou de leurs enfants – et ce n’est pas une petite persécution – pour se moquer ou se plaindre de ce qu’ils consacrent à l’Église, à l’Évangile, comme le propre peuple de Jésus lui a reproché de s’occuper des pécheurs et des païens, et s’est moqué de lui, sur la croix. L’orgueil se moque du pardon et du partage qui se prétendent supérieurs à la loi du plus fort. Il se moque de la croix, cette lamentable défaite de ce prétendu sauveur, qui n’a pas eu le courage de se battre ni la capacité de s’imposer… Piètre consolation pour les faibles !

C’est contre cet accusateur, ce moqueur, que l’Esprit-Saint est en nous le soutien, le défenseur. Celui qui atteste en nous la grâce victorieuse de Dieu… « Ne crains pas l’accusateur, le moqueur, nous dit-il, et n’en veux pas à ceux qu’il manipule contre ta foi, même s’ils sont ta propre famille. Cherche plutôt en Dieu, en sa Parole – comme Jésus te l’a commandé – la liberté, la force de leur pardonner, de les servir comme Jésus s’est fait ton serviteur. Il n’y aura pas pour toi meilleure défense contre l’accusation perverse de leur causer du tort par ta foi.

Oui, tu es pécheur, comme les autres… Oui, ta chair et tes pensées en sont marquées, d’une façon ou d’une autre… Oui, tu en meurs encore, comme tout le monde. Mais le Seigneur ne t’a pas appelé, ne t’a pas sauvé parce que tu le valais bien, mais par sa grâce, par le fait de l’amour qu’il a pour toi et qui ne peut être expliqué, ni justifié. C’est par la grâce que tu es sauvé ; cela ne vient pas de toi, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les œuvres, afin que nul ne se glorifie. Alors ne crains pas ton péché, tes faiblesses et n’en aies pas honte, car Jésus-Christ s’est fait ta justice, et il a eu sur la croix le dernier mot en ta faveur. En lui, tu es plus que vainqueur de tout ce que l’ennemi t’infligera, jusqu’à ta propre mort. N’en doute pas ! »         Éph 2.8-9

Contre celui qui nous accuse d’être indigne de Dieu, indignes d’être aimés, l’Esprit-Saint atteste en nous que Jésus-Christ crucifié est tout notre honneur, devant les hommes et devant Dieu ; ou plutôt, en Dieu. Car il est notre nouvelle naissance dans l’œuvre de son amour.

Alors face au moqueur, à l’accusateur, nous pouvons répondre, par l’Esprit : C’est une parole certaine que Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis, moi, le premier. Mais il m’a été fait miséricorde, afin qu’en moi le premier, Jésus-Christ montre toute sa patience, pour servir d’exemple à ceux qui croiront en lui pour la vie éternelle !          1 Ti 1.16

 

Mais l’accusateur peut aussi se servir des tribunaux humains, en faisant de Jésus soit un rival, soit un instrument pour le pouvoir politique… Quand on vous emmènera pour vous livrer, recommande le Seigneur, ne vous inquiétez pas d’avance de ce que vous direz, mais dites ce qui vous sera donné à l’heure même ; car ce n’est pas vous qui parlerez, mais l’Esprit-Saint.  Marc 13.11

Bien des chrétiens sont déjà passés en jugement, pour blasphème ou désordre, parce qu’ils ont refusé de renier la foi en Jésus-Christ pour sacrifier à l’adoration du pouvoir, à sa religion ou son idéologie. L’Esprit-Saint est alors leur défenseur… Un curieux défenseur cependant ! Qui n’a pour stratégie ni de nier l’accusation, ni de trouver des circonstances atténuantes, ni d’installer le doute par l’habilité oratoire, mais au contraire, de donner à l’accusé la liberté et le courage de souffrir pour l’œuvre de Dieu, la liberté et le courage d’annoncer Jésus-Christ à ceux qui les menacent, qui les condamnent…

Pierre et Jean face au Sanhédrin, Paul face à Agrippa, et tant d’autres depuis, comme Martin Luther face à la diète de Worms ou aujourd’hui les chrétiens burkinabais face à Daesh, ont reçu et reçoivent de l’Esprit-Saint le courage « d’annoncer la parole de Dieu avec assurance », le courage de ne pas renier Jésus-Christ, mais d’offrir son pardon et son salut à leurs accusateurs et leurs bourreaux, le courage et la liberté de ne pas aimer leur vie jusqu’à craindre la mort.    Ac.5-31, 25-26 ; Ap 12.11

Telle est, pour nous, en nous, l’œuvre du défenseur, l’Esprit de vérité, l’Esprit qui proclame et accomplit en nous le salut de Dieu, l’Esprit qui nous unit et nous conduit dans l’œuvre de Dieu, aux semailles de l’Évangile, à la moisson de ses enfants encore prisonniers de la mort… Jusqu’à ce que le Ressuscité revienne achever sa victoire.

 

Je ne vous laisserai pas orphelins, dit encore Jésus. Orphelins… C’est la voix du Père qui parle en son Fils… Celui qui le reçoit, écrit Jean, reçoit le pouvoir de devenir enfant de Dieu. Un enfant de Dieu peut-il être orphelin ? Mon Père et moi, révèle le Seigneur, nous ferons notre demeure en celui qui demeure en ma Parole. Nous serons en lui l’Esprit-Saint. L’amour qui emplit le monde.       Jn 1.12

Je viens vers vous, dit alors Jésus, alors même qu’il est encore avec les disciples… Ce présent, étonnant, c’est le présent éternel de la Parole de Dieu, la Parole qui ne passera jamais ; c’est le présent éternel de son amour, de notre salut.       Mt 24.35

Je m’en vais, dit Jésus, parce que je suis celui qui vient, celui qui vient ôter le péché du monde et franchir votre mort ; afin que là où je suis, vous soyez aussi ; afin que, par ma victoire, nous soyons éternellement réunis, tel que le Père l’a éternellement voulu, dès le commencement. Éternellement unis dans sa maison, dans l’éternité de son amour.

Mais revenons au temps des disciples, à notre temps… Dans peu de temps, dit Jésus, je ne serai plus dans le monde, et le monde ne me verra plus. Mais vous, vous me verrez, parce que vous vivrez en moi, dans ma victoire. Vous vivrez encore dans le monde, mais vous verrez le monde par les yeux de la foi ; vous le verrez selon la promesse accomplie, selon le royaume qui vient ; vous y vivrez et vous y agirez selon l’amour, et non plus selon la mort.

Vous me verrez parce qu’avec vos frères, en Église, vous serez mon corps, vous serez mon œuvre, vous porterez ma parole et mon salut jusqu’aux extrémités de la terre. Alors vous saurez que vous êtes en moi, que vous êtes l’œuvre de Dieu, et que je suis en vous, que vous faites l’œuvre de Dieu.

L’amour éternel, éternellement créateur… Voilà, oui, ce que nous vivons et ce qui fait notre joie, par l’Esprit de vérité, l’Esprit du Ressuscité… Mais surtout, voilà ce que quiconque peut vivre, et toi aussi, par la foi que Jésus-Christ est le Sauveur, ton Sauveur.  Celui qui t’appelle, par ton nom…

Pourquoi ? Parce que ton Père t’aime, et ne veut pas que tu te perdes. C’est son Esprit qui l’atteste en toi.

 

Dans l’Esprit qui nous rassemble, chantons la grâce infinie de notre Dieu !

https://www.youtube.com/watch?v=aEboHH22kSA

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En  ce premier jour de la semaine, et pour ces jours à venir, prions pour

– Notre monde éprouvé, apeuré, endeuillé ; que les cœurs se tournent vers toi, qu’ils s’ouvrent à ton Esprit de vérité, à ton amour qui a franchi notre mort, à ton amour qui s’est fait notre frère en Jésus-Christ.

– Seigneur Éternel, apaise les cœurs par ta vérité, ton salut. Et à nous qui sommes en toi, rappelle-nous que Christ est notre lumière, notre soutien et notre salut, et que nous n’avons donc rien à craindre. Renouvelle en nous le désir de contempler ta beauté, telle qu’elle est manifestée dans ta Parole et glorieusement révélée dans la personne de Jésus-Christ. En ce temps d’épreuve, donne-nous de rechercher à mieux te connaître, à découvrir dans ta Parole et nos temps d’intimité avec toi une proximité renouvelée.

– Le déconfinement engagé dans notre pays, et pour tous ceux qui ont la responsabilité de le mettre en œuvre, dans tous les domaines d’activité, au niveau national comme au niveau local. Qu’ils soient encouragés, éclairés dans l’exercice de leur responsabilité, et que nous leur soyons le soutien, le conseil dont ils ont besoin.Pour la réouverture de notre Église, de nos célébrations. Qu’elles fassent bientôt résonner à nouveau autour de nous la grâce et la victoire de ton amour

– Pour les musulmans, qui observent actuellement le Ramadan. Puissent-ils découvrir en Jésus le Fils de Dieu, et recevoir de lui la grâce qui donne la paix

– .…

Le Seigneur a promis qu’il ferait tout ce que nous demandons, en son nom ; qu’il reviendra dans le monde, comme il règne en nous. Demandons-le-lui, à nouveau, avec confiance :

Notre Père qui es aux cieux…

 

Complétons notre prière en mettant à part l’offrande de nos biens, afin qu’ils servent à l’œuvre du Royaume

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Oui, le Ressuscité est en nous l’Esprit-Saint

Nous sommes en lui l’œuvre de son amour

Chantons sa victoire, qui règne dans nos vies !

 

https://www.youtube.com/watch?v=FcTwOzbKgTo&feature=youtu.be&fbclid=IwAR3pVT59uPrFowzuvLlQgqP30Y9usoPzNXKtRifLflz3lCQ9KbZz0ltKr-8

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