Ne jugez pas

29 mars 2020

« Si le Seigneur n’était pas mon secours

Je serais bien vite dans la demeure du silence

Quand je dis : Je vacille sur mes jambes !

Ta fidélité, Seigneur, me sert d’appui

Quand une foule préoccupations s’agite au-dedans de moi

Tes consolations me remplissent de joie »

Psaume 94.17-19

 

Même si, pour la troisième fois, nous sommes empêchés ce dimanche de nous réunir pour célébrer ensemble notre culte, dans notre maison familiale, cela ne nous empêche pas d’être unis par l’Esprit de Dieu ; l’Esprit qui, en nous, à travers nous et à partir de nos maisons, proclame et propage la grâce victorieuse de notre Dieu, en Jésus-Christ, son Fils et notre frère !

Avec sa Parole, « je rends continuellement grâce à Dieu à votre sujet, pour la grâce de Dieu qui vous a été accordée en Jésus-Christ ; je rends grâce à Dieu de ce que vous avez été enrichis en, lui, en toute chose, en toute parole et en toute connaissance, car le témoignage de Christ a été fermement établi en vous. »

Oui, chers frères et sœurs, quelles que soient les épreuves qu’il nous faut affronter, quelles que soient les flèches enflammées du malin contre nous et contre la création de Dieu, armons-nous de sa Parole et de notre foi, pour répondre qu’« il ne nous manque aucun don, dans l’attente où nous sommes de la révélation de notre Seigneur Jésus-Christ ; qu’il nous affermira lui-même, jusqu’à la fin, pour que nous demeurions irréprochables au jour de son retour. Car notre Dieu est fidèle, lui qui nous appelés à la communion de son Fils, Jésus-Christ notre Seigneur. » 1 Corinthiens 1.34-9 ; Éphésiens 6.16-17

Face à l’inquiétude, l’angoisse qui emplit notre pays et le fait vaciller sur ses jambes, et quand bien même nous serions nous-mêmes atteints par la menace, puisons chaque jour dans la Parole de Dieu la liberté de témoigner l’espérance, de manifester la victoire qui règne en nous par la foi à laquelle nous a appelés le Seigneur, par sa fidélité. Il est en nous et pour tous ressuscité de la mort qui nous accable !

Tournons vers le Seigneur les yeux de notre cœur… https://www.youtube.com/watch?v=XPAnmXBJnH4

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Au fur et à mesure de l’expansion de l’épidémie, des voix s’élèvent pour affirmer que le Covid-19 est une vengeance, une punition lancée par la nature en réaction à l’irrespect et aux abus commis contre elle par les hommes.

Nicolas Hulot a ainsi déclaré que « le Covid-19 est un ultimatum de la nature ». Et Yves Cochet, lui aussi ancien ministre de l’environnement, déclare avec une évidente satisfaction que « désormais, seul le catastrophisme a un sens ». Nous sommes allés trop loin dans le blasphème contre la « mère nature », déclarent ceux qui se qualifient maintenant de « collapsologues » – ce qui signifie « catastrophistes » ; la mère nature qui, au mieux nous lance un ultime avertissement, au pire a décidé d’éradiquer ses enfants indignes, éradication dont l’épidémie Covid-19 serait le commencement.

Cette interprétation de la crise sanitaire que nous traversons est le fait d’un courant appelé « écologisme » (à distinguer d’« écologie ») ou « écologie radicale » (deep ecology en anglais), courant de plus en plus affirmatif et influent dans nos sociétés ; elle est tout à fait contraire et incompatible avec notre foi, pour deux raisons principales : elle est idolâtre, et accusatrice.

 

1) Une interprétation idolâtre. L’idée d’une vengeance de la nature part du principe que l’homme est issu de la nature, qu’il est une création de la nature. L’homme est enfant de la « mère nature », à laquelle par conséquent il doit soumission, reconnaissance et même adoration.

L’idée même d’exploitation des ressources naturelles est blasphématoire : l’homme doit se contenter de vivre selon ce que la nature lui apporte d’elle-même, comme le peuple d’Israël vivait, dans le désert, de la manne que le Seigneur lui fournissait chaque jour. Ces ressources sont bien sûr limitées, c’est pourquoi il faut limiter le nombre d’hommes qui en vivent et ne pas vouloir plus que ce que la terre donne d’elle-même, au risque de provoquer sa colère. D’où la décroissance économique et démographique prônée par ce mouvement, selon son objectif qui est de sauver non pas les hommes, mais la planète ; sauver la planète des hommes…

L’idée de science elle-même devient suspecte, sinon nuisible, dans la mesure où elle conduit à augmenter les capacités humaines au détriment de la nature, et de là conduit les hommes à se donner d’autres lois que la loi de la nature – laquelle, soit dit en passant, est la loi du plus fort…

La nature, la « mère nature » se voit ici clairement attribuer le statut de divinité. Une divinité qui punit, voire élimine ceux qui attentent à sa souveraineté, ceux qui ne se contentent pas de l’adorer et de lui obéir.

L’écologisme est donc un paganisme, une religion païenne, qui enseigne l’adoration de la nature ou des éléments naturels (soleil, terre, eau, végétation, animaux, etc…) afin d’en gagner la faveur. On appelle aussi ce paganisme « panthéisme », ce qui signifie : « le monde est Dieu ». C’est très exactement ce que la Bible appelle l’idolâtrie.

Quel bien, en cette circonstance, recevons-nous de l’éco-catastrophisme ? Quel message, quel encouragement nous apporte-t-il, sinon d’ajouter la menace à l’épreuve, et la culpabilisation à la souffrance ? Est-il seulement encore temps de se repentir ? Ce n’est même pas sûr… il se pourrait bien que l’homme soit une erreur irrécupérable, un cancer que la nature n’ait d’autre choix que d’éradiquer pour retrouver son intégrité, sa pureté.

Faudra-t-il que nous implorions mère nature de nous épargner, après avoir coupé le courant dans notre maison et renoncé définitivement à utiliser notre voiture – et, pourquoi pas, éteint les respirateurs ? C’est ce qu’un certain nombre de collapsologues ont déjà fait ou se précipitent de faire, afin s’il est possible d’échapper au châtiment… Prions pour eux !

 

La Parole de Dieu, elle, enseigne tout autre chose. Elle dit que l’homme est enfant, non pas de la nature, mais de Dieu. Et que Dieu a confié aux hommes le monde qu’il a créé, afin que ses ressources favorisent l’expansion de la vie. La nature n’est pas notre mère, mais elle est le champ qu’il nous appartient de cultiver. Le champ qui ne produira rien sans nous. Le champ qui, en dehors de nous, n’a pas de raison d’être.

La nature est la création de Dieu. Elle n’a pas d’âme ni de puissance propre. Elle ne doit pas être personnalisée, et encore moins divinisée, au risque de produire l’autodestruction de la création.

L’homme doit à la création le respect, mais ne doit l’adoration qu’à Dieu seul. L’adoration signifie l’écoute obéissante (Écoute, Israël ! – Deutéronome 6.4), écoute par laquelle seule l’homme aura envers le monde, la nature, le respect et l’attitude qui conviennent. La nature dépend des hommes, qui eux-mêmes dépendent de Dieu, le Créateur. Si les hommes n’écoutent plus Dieu, où s’inventent d’autres dieux, ils détruiront la nature comme leur propre existence.

Respecter n’est pas adorer. C’est toute la différence qu’il y a, et que nous constatons, entre l’écologie qui appelle à la responsabilité et l’écologisme qui se vante d’être sage en exigeant l’adoration de la créature au lieu du créateur (Romains 22-25).

Respecter la nature, et même la bonifier – et c’est bien ce à quoi une science chrétienne doit s’employer – c’est prendre en charge la nature, de façon à mettre en valeur son potentiel, à mettre en œuvre les merveilleuses ressources que Dieu y a placées.

Il existe certes une exploitation irrespectueuse de la nature, animée par le désir non pas de cultiver, mais de prélever ; animée non par la créativité, mais par la convoitise. Elle est le fait de l’auto-divinisation de l’homme, du rejet de Dieu qui est en soi le péché et contre lequel la Parole de Dieu nous met en garde tout au long de la Bible… Un tel irrespect se punit, s’affame lui-même, et l’écologie, non pas punitive mais constructive, travaille à juste titre à désigner et corriger ses excès.

Diviniser l’homme ou diviniser la nature sont en finalité aussi néfastes l’un que l’autre, parce qu’ils sont en fait la même chose : la divinisation de la nature est la conséquence du rejet de Dieu ; elle est le fait du péché, qui conduit et enferme l’homme dans le mépris et la haine de lui-même, parce qu’il n’arrive pas à réaliser lui-même le bien auquel il aspire.

 

Mais alors… Qu’en est-il du Covid-19 ? Pourquoi ce fléau, s’il n’est pas une vengeance ou une punition de « mère nature » ?

Nous avons entendu la réponse… La Covid-19 n’est ni une vengeance ni une punition de la nature, mais il est une altération, une monstruosité de la nature. Il est le fait de l’état de péché, de la rupture avec le Dieu créateur, qui pervertit l’homme comme la nature, qui replonge la création tout entière dans le chaos originel (Genèse 1.2).

Pourquoi le Covid-19, et tous les autres fléaux qui l’ont précédé et qui surviendront encore jusqu’au retour du Seigneur ? Parce que, répond la Parole déjà entendue la semaine dernière, « la création a été soumise à la vanité – c’est-à-dire, à l’insensé – non de son gré, mais à cause de celui (le diable, le séparateur) qui l’y a soumise. »

C’est pourquoi « la création – la nature et les hommes – attend avec un ardent désir la révélation de fils de Dieu », c’est-à-dire l’annonce de l’Évangile, le rétablissement de la communion avec Dieu rompue par le péché. Elle attend cela afin d’être à nouveau ce que le Créateur voulait qu’elle soit : une expansion d’amour et de vie, que cette même parole appelle « la liberté glorieuse des enfants de Dieu ». Romains 8.19-21

À la lumière de cette parole, on comprend qu’en appelant à l’adoration de la nature, l’écologisme éloigne encore davantage les hommes de Dieu, et ne peut avoir pour fruit que de les enfoncer dans l’insensé, le désespoir, et la catastrophe. Adorer la nature, c’est à son insu adorer le malin, et tomber dans le piège de l’orgueil ; l’orgueil de faire partie des bons qui peuvent désigner et condamner les mauvais…

 

2) L’orgueil… Ce mot, ce méfait nous conduit à entendre la deuxième raison pour laquelle l’interprétation écologiste du Covid-19 est opposée à la Bonne Nouvelle dont nous témoignons : c’est une interprétation accusatrice.

Le pire de l’écolâtrie n’est certes pas d’être dans l’erreur – comme nous venons de le montrer, si du moins l’on considère la Parole de Dieu comme la vérité. L’erreur est humaine. Elle devient diabolique si l’on y persévère, c’est-à-dire, si l’on persiste à prétendre savoir sans la Parole de Dieu, ce qui est en effet l’œuvre du diable.

Le pire de l’écolâtrie, c’est l’orgueil insupportable exprimé par l’avertissement et l’accusation dont il semble se féliciter, en ces circonstances… Orgueil insultant et donc malfaisant envers l’existence humaine et contre l’espérance qu’elle porte en elle, de par son créateur.

J’ai entendu cette semaine à la radio une phrase qui, dans sa banalité, exprime cet orgueil sans issue inspiré par le malin, l’accusateur… Certainement l’avons-nous tous entendu plusieurs fois ces derniers jours : « J’espère que cette épreuve conduira les gens à changer de comportement… »

Les gens… « Les gens » sont bien pratique pour se mettre en valeur à ses propres yeux… Ainsi, il y aurait les bons, qui se comportent bien, en général ou envers « mère nature » en particulier (et qui pour cela ne tombent peut-être pas malades..?) et peuvent donc continuer à se comporter de la même façon, et les pas bons, qui se comportent mal et devraient changer de comportement. Tout cela sur l’air du « On vous avait prévenu » ou « Vous avez ce que vous méritez »… sic Nicolas Hulot : La nature vous a averti, maintenant, changez  pour le bon comportement ! C’est-à-dire : adoptez mon comportement. Vous faisiez passer votre intérêt avant l’intérêt de la nature, ce n’est pas bien du tout ! Maintenant changez. Servez la nature.

Cet orgueil accusateur, menaçant, méprisant, fait mal à entendre. Car en finalité, il ne peut conduire qu’à une chose : à désigner ceux qui méritent de vivre, et ceux qui feraient mieux de disparaître. Selon mère nature, ou selon la haute idée que j’ai de moi-même. Les adorateurs de mère nature accusent ceux qui ne l’adorent pas. Est-ce ce que le Christ nous commande de faire envers ceux qui ne croient pas en lui ?

Que dit à ce sujet la Parole de Dieu ? Elle ne dit pas, c’est vrai, qu’il n’y a pas de coupables. En fait, elle dit qu’il n’y a que des coupables ; que des hommes qui se comportent mal, et qui devraient changer. Elle dit : « Le Seigneur se penche sur les êtres humains, pour voir s’il y a quelqu’un qui ait du bon sens, qui cherche Dieu. Mais tous sont égarés, ensemble ils sont pervertis, il n’en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul. » Ps 14.2-3. C’est pourquoi, enseigne Jésus : « Ne jugez pas, afin de n’être pas jugés » ; car, écrit Paul, « en jugeant les autres, tu te condamnes toi-même, puisque toi qui juges, tu agis comme eux. » Mt 7.1, Ro 2.1

 

Mes frères et mes sœurs, écoutons cette parole, et veillons à ne pas associer nos voix à ces accusations, ces verdicts aveuglés, manipulés ; à ne pas crier avec les loups contre les coupables désignés, qu’ils soient en Chine, aux USA ou à côté de chez nous… Veillons à ne pas tomber dans le piège du malin, qui excelle à nous convaincre que nous sommes les bons qui peuvent juger les mauvais, et à nous entraîner dans des idolâtries flatteuses, pour nous posséder et nous perdre plus encore… Et ne nous laissons pas non plus culpabiliser par ceux qui divinisent ce qu’ils croient être leur sagesse.

Si la création subit cette épidémie, cette irruption de chaos et de mort, c’est à cause du péché de tous les hommes, qu’ils se déplacent en vélo ou en diesel ou pas du tout. C’est parce que le diable, le tueur, a enlevé les hommes, tous les hommes, à la parole de Dieu.

C’est pourquoi, « il n’y a pas de distinction : tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu » (de la vie éternelle) ; telle est l’accusation véritable. Pour autant, Dieu n’a pas décidé d’éradiquer les hommes, mais de leur offrir le pardon, le retour à la vérité et à la vie en Jésus-Christ. Son dernier mot n’a pas été l’accusation, mais la grâce, la libération : « tous ont péché, mais tous sont gratuitement justifiés par la grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ-Jésus. » Ro 3.23-24

 

Telle est la solution, la solution au Covid-19 comme à tout autre déformation violente de la création : Jésus-Christ. Que l’épidémie nous épargne ou nous tue, il est la solution, et il n’y en a pas d’autre. Il est la solution, car il n’est pas le Dieu qui nous accuse et nous punit d’en-haut, mais le Dieu qui est venu combattre et vaincre pour nous l’adversaire qui nous avait enlevés à sa gloire. Le Dieu qui est venu subir notre jugement et notre mort, pour nous rendre à son amour. Avec lui et avec lui seul, nous pouvons nous aussi combattre et vaincre cette épreuve, et toutes les autres, au bénéfice non pas des bons, de ceux qui se seraient bien comportés, mais de tous. Car Jésus ne condamne pas ; il appelle.

 

Comment en témoigner ? En disant : Cette épreuve s’abat sur nous tous. Nous en sommes tous coupables, et tous victimes. Tous, nous pouvons en réchapper, ou en mourir. Ceux qui prient comme ceux ne prient pas. Mais il y a, pour tous, une possibilité offerte de franchir cette épreuve, de franchir même la mort qu’elle nous infligera peut-être, ou que nous infligera un jour ou l’autre la nature livrée au chaos… Il y a la possibilité de saisir la main que Dieu nous tend en Jésus-Christ. Et de l’entendre nous dire : « Celui qui écoute ma parole qui croit en à celui qui m’a envoyé a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » Jean 5.24

Voilà le bon comportement : écouter Jésus-Christ et croire qu’il est mon Sauveur. Celui qui m’enlève à l’accusation du malin, celui qui ressuscite ma vie condamnée à mort.

Dès lors, le Covid-19 ne peut plus rien contre moi. Il peut me tuer, mais Jésus-Christ a déjà ressuscité tous ceux qui répondent à son appel. Tous ceux qui se repentent de l’orgueil qui accuse pour recevoir la grâce qui sauve, par la foi.

La foi qui est qui est en nous l’énergie d’agir au lieu de subir, de soigner au lieu de juger. De célébrer au lieu de supplier.

 

Frères et sœurs, à la supplication de la nature, dictée par la peur, préférons la louange de Jésus-Christ, libérée par notre salut…

Et chantons l’œuvre merveilleuse de notre Dieu !

https://www.youtube.com/watch?v=VFSEis9DClA

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Cette semaine encore, persévérons dans la prière pour

les familles endeuillées, les malades qui luttent contre la mort et leurs familles,

les professionnels de santé, en première ligne dans ce combat et soumis à de de lourdes responsabilités,

les chercheurs qui travaillent à la mise au point de traitements et du vaccin ; qu’ils puissent unir leurs efforts,

les enseignants et l’organisation complexe de la continuité pédagogique,

les personnes seules chez elles, et en particulier les résidents des EHPAD privés de visites familiales, ainsi que pour les personnels de ces établissements, et les assistants à la personne qui continuent à assumer leur responsabilité,

les familles confinées dans des appartements réduits, et leurs enfants qui étudient dans ces conditions

les enfants, jeunes et adultes en situation de handicap, qui ne peuvent plus être pris en charge par leurs institutions, et leurs familles

les pays dépourvus d’équipements sanitaires proportionnés à la menace,

tous ceux qui souffrent pour toutes autres raisons que le Covid-19 ; qu’ils ne soient pas oubliés, délaissés

Et complétons notre prière, tous ces jours à venir, en exprimant le lien fraternel et solidaire envers nos les personnes et situations que le Seigneur nous confie, par un appel téléphonique, par l’écoute et la vigilance, par la proposition d’un service permis par les mesures de confinement…

Téléphonons-nous, encourageons-nous, soutenons-nous sans relâche ! Si nous ne pouvons pas nous réunir dans un même lieu, demeurons unis dans le même Esprit,

Prions aussi pour notre Église, notre témoignage dans notre ville ; qu’il ne soit pas déstabilisé par le confinement. Comme notre trésorier nous y a encouragés, préservons autant que possible nos finances

Et rendons grâces à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ, avec lequel nous pouvons dire :

Notre Père qui es aux cieux…

 

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